Le plat pays qui n’est pas de Brel

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Sans Mer du Nord pour dernier terrain vague, voici les Llanos, plus plats que la plate Flandre, plus vastes, presque, que la France. Ils s’étirent sur plus de mille kilomètres, entre la Colombie et le Venezuela. Ce dernier pays, ils le traversent de part en part, coincés qu’ils sont entre les cordillères et l’Amazonie.

Sur ces terres de piètre qualité, dont une grande partie s’inonde durant la saison des pluies, seule une économie basée sur l’élevage extensif  a pu s’implanter. Les grandes propriétés, appelées ici hatos, peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d’hectares, mais leur productivité est extrêmement faible. Richesse artificielle, pauvreté trop réelle sont les dénominateurs communs de la région.

Il n’empêche : la faune y est abondante, les paysages y sont majestueux. Vaut le détour, dirait le guide Michelin.

Et puis regardez-moi ce ciel : Jacques Brel aurait pu le chanter.

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