María Lionza face au Llano

Marìa Lionza face au Llano

Nue, aux formes provocantes, María Lionza chevauche son tapir en plein cœur des grandes plaines des Llanos. On ne l’attendait pas tout à fait là, elle qui règne dans la montagne boisée de Sorte, dans le Yaracuy, à plusieurs centaines de kilomètres de là.

María Lionza fait l’objet d’un culte syncrétique, proche du candomblé brésilien et de la santería cubaine. Le salsero Ruben Blades lui-même lui a consacré une chanson.

Protectrice des animaux et de la nature, sa beauté est exubérante comme une forêt tropicale. Elle est sans aucun doute la vénus vénézuélienne : la femme originelle, concentration de tous les désirs, mais aussi de tous les respects.

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