Les capybaras meurent aussi

Les capybaras meurent aussi

Il est toujours douloureux de tomber sur un cadavre. J’ai croisé celui-ci lors d’une visite à un fundo [une ferme] dans les Llanos d’Apure. Il s’agit d’un capybara (Hydrochaeris hydrochaeris) ou encore chigüire, pour parler vénézuélien.

Dans les Llanos, le capybara, qui est le plus gros rongeur du monde, est souvent chassé pour sa chair. Celui-ci a eu la « chance » d’échapper à son principal déprédateur, l’humain. Il est mort dans la nature, par la nature : de vieillesse, peut-être, ou encore attaqué par un plus fort que lui, un puma peut-être.

Mort naturelle, oui. Mais peut-on parler de « belle mort » ?

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