L’amour du désert

Valle del rio Nuestra Señora, Mérida
J’ai toujours aimé les déserts. Peut-être parce qu’on y voit la terre nue, dans son aspect brut, lunaire. Peut-être parce qu’on peut y fixer le regard loin, très loin. Peut-être parce que les couleurs toujours changeantes n’y sont comme nulle part ailleurs. Peut-être aussi parce qu’on s’y sent seul et minuscule, face à soi-même et au monde.  Je ne sais.

Voici le désert le plus proche de chez moi, à quelques kilomètres à vol d’oiseau. C’est la vallée du río Nuestra Señora, qui après avoir déboulé des ultimes glaciers andins, traverse cette zone desséchée par un vent de foehn venu de l’aval.

Extraordinaire canyon, que John Ford n’aurait pas désavoué pour tourner ses westerns.

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