L’araire

Labour à l'araire dans les Andes du Venezuela
Nous l’avons vu : dans les Andes du Venezuela, l’agriculture est encore très peu mécanisée. Le labour se fait à l’araire, tiré par un attelage de bœufs manœuvré par le paysan.

L’araire ? À ne pas confondre avec la charrue. Dans l’araire, tous les éléments sont symétriques par rapport à l’axe de l’age. L’araire effectue un travail en surface, rejetant sur les deux côtés la terre émiettée et déplacée par le soc. La charrue est pour sa part un instrument aux éléments dissymétriques : les pièces travaillantes sont situées sur le même côté de l’age. Avec la charrue, la terre est travaillée en profondeur, mais rejetée d’un seul côté. L’araire est adapté aux sols légers, caillouteux et en pente (comme c’est le cas dans les montagnes andines), tandis que la charrue est convient mieux aux terres humides et lourdes.

L’araire est considéré à tort comme l’ancêtre de la charrue. Ces deux instruments aratoires ont coexisté au fil des siècles, chacun ayant ses propres spécificités.

Source : Wikipedia

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One Comment

  1. Quel silence ce doit être, là haut, c’est ce que j’ai déjà pensé en regardant hier la photo précédente. Quel silence, quel isolement… une rupture incroyable avec notre monde empli de fureur et de bruit.

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